Prêts pour l’international ?

Partir à l’étranger pour étudier : une belle occasion d’apprendre tout en explorant de nouveaux horizons professionnels, culturels et linguistiques. Les ingrédients parfaits pour acquérir les fameuses "soft skills" ! Alors, prêts pour le départ ? Buena ruta ! Velkommen !
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Partir à l’étranger pour étudier : une belle occasion d’apprendre tout en explorant de nouveaux horizons professionnels, culturels et linguistiques. Les ingrédients parfaits pour acquérir les fameuses « soft skills » ! Alors, prêts pour le départ ? Buena ruta ! Velkommen ! 

Aujourd’hui, se former est une première étape pour entrer dans la vie active. Profiter des dispositifs existants pour effectuer un stage à l’étranger, c’est également se donner l’opportunité de découvrir d’autres manières de travailler, de vivre, d’enrichir ses connaissances et de construire son expérience. Avec ces nouvelles compétences, ces nouveaux savoir-faire et savoir-être, vous mettez toutes les chances de votre côté pour convaincre les employeurs !

Découvrez le témoignage de Sarah, 24 ans, étudiante en master achats et supply chain, qui est partie étudier au Liban pendant 1 an.

« Mobilité » rime avec « soft skills »

Partir à l’étranger, même sur une période courte pour un stage, permet de développer des qualités importantes, les fameuses « soft skills« , ou compétences générales : autonomie, compétences linguistiques, adaptation à des situations nouvelles, prise de confiance en soi, ouverture d’esprit…

Beaucoup d’entreprises recherchent ces compétences transversales dites « internationales », et qui passent notamment par la maîtrise d’une autre langue.

Côté employeurs :
– 50 % recherchent une compétence en langue étrangère dans un recrutement;
– 64 % pensent qu’une expérience à l’international représente une valeur ajoutée pour le recrutement;
– 70 % considèrent que les personnes dotées de compétences linguistiques sont un atout pour l’entreprise.

Côté étudiants :
– une expérience à l’étranger augmente de 50 % les chances d’accéder à un 1er emploi après l’obtention de votre diplôme;
– l’accès à ce 1er emploi se fait au bout de 2,9 mois au lieu de 4,6 mois; 
– un stage dans une entreprise à l’international peut tout à fait déboucher sur un poste.

Quel dispositif pour partir ?

De nombreuses possibilités s’offrent à vous, chacune avec ses spécificités et ses objectifs : stage, séjour d’études, programme d’échange, volontariat international en entreprise (V.I.E.), année de césure… À vous de déterminer quel type de mobilité correspondra le mieux à votre projet. Mais le programme le plus utilisé est Erasmus + :
– c’est LE programme de mobilité européenne qui coordonne et donne un cadre administratif aux partenariats entre les établissements scolaires et les structures accueillantes;
– en tout, ce sont plus de 200 pays qui participent depuis 2015, qu’il s’agisse de l’Europe ou des autres pays partenaires à l’échelle internationale;
2 millions d’étudiants ont pu en bénéficier depuis 2014 ;
650 000 étudiants sont apprentis ou issus de l’enseignement professionnel : la Commission européenne prévoit de multiplier ce chiffre par 3 entre 2021 et 2027;
entre 3 mois et 1 an : c’est la durée moyenne d’une période d’études ou de stage à l’étranger.

Un départ, ça se prépare !

Il faut compter en moyenne 1 an pour préparer son projet. Voici quelques étapes clés :
septembre : guettez les réunions d’information ou rapprochez-vous du service des relations internationales de votre établissement;
1er trimestre : il vous faudra, pour certains pays, passer un test pour confirmer votre niveau de langue (TOEFL, IELTS…) ; constituez votre dossier de précandidature auprès de votre établissement;
janvier : c’est la période où vous passerez les entretiens et recevrez les résultats des présélections;
janvier à mars : déposez votre candidature dans les établissements d’accueil;
avril à juin : réalisez votre contrat d’études, finalisez votre inscription et constituez vos dossiers pour les demandes de bourses et d’aides;
avant juillet : réalisez vos démarches personnelles et administratives (logement, santé, visa, assurance…).

Pour en savoir + 
– Rendez-vous au service des relations internationales de votre établissement.
– Consultez le site Génération Erasmus +.
– Rapprochez-vous du CRIJ Occitanie.
– D’autres ressources sur les études à l’étranger et les bourses disponibles : ici et ici

Quelles aides financières existent ?

Que vous soyez étudiant(e), apprenti(e) ou inscrit(e) dans un établissement de formation des filières sanitaires et sociales, dans une École de la 2e chance ou une mission locale, le programme régional d’aide à la mobilité propose des aides pour réaliser votre projet, afin d’encourager les expériences de formations éducatives ou professionnelles à l’étranger. 

Selon votre situation, boursier ou non, différentes aides vous seront attribuées, certaines sous conditions d’éligibilité, vous permettant de bénéficier d’un forfait hebdomadaire ou mensuel.

L’enseignement supérieur propose lui aussi une aide à la mobilité internationale.

En bref, les acteurs institutionnels font tout pour que vos projets voient le jour.

Face à l’actualité

Brexit, pandémie… ces mots sont entrés dans notre vocabulaire mais n’ont pas stoppé pour autant les opportunités de se former à l’étranger !
Brexit : rapprochez –vous de votre établissement pour en savoir plus. 
Situation sanitaire : comme dans tous les secteurs, des solutions ont été mises en œuvre très rapidement, notamment avec l’enseignement à distance, et les déplacements à l’étranger reprendront dès que cela sera possible. Pour les nouveaux projets, l’Europe et les pays de l’espace Schengen seront sûrement priorisés afin de simplifier le rapatriement en cas de fermeture des frontières.